dimanche, mai 31, 2009
Pour un secret
"Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret."
Le petit prince s'en fut revoir les roses:
"Vous n'êtes pas du tout semblabes à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fai mon ami, et il est maintenant unique au monde."
E les roses étaient bien gênées.
"Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pous les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose."
E il revint vers le renard:
"Adieu, dit-il..."
- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est visible pour les yeux (...) C'est les temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante (...) Les hommes ont oublié cette verité, dit le renard. Mias tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose..."
On n'est pas l'essentiel mais est très visible pour mes yeux. M'ai apprivoisée. Je ne sens rien et je n'oublies pas pour toujours. C'est ma renard, mais ce n'est pas ma rose... Nous sommes tous renards... Mais le plus important c'est que m'ai fait sourir.
Comme devoir: maintenant, peu importe construire mais oublier !
Le petit prince s'en fut revoir les roses:
"Vous n'êtes pas du tout semblabes à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fai mon ami, et il est maintenant unique au monde."
E les roses étaient bien gênées.
"Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pous les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose."
E il revint vers le renard:
"Adieu, dit-il..."
- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est visible pour les yeux (...) C'est les temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante (...) Les hommes ont oublié cette verité, dit le renard. Mias tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose..."
On n'est pas l'essentiel mais est très visible pour mes yeux. M'ai apprivoisée. Je ne sens rien et je n'oublies pas pour toujours. C'est ma renard, mais ce n'est pas ma rose... Nous sommes tous renards... Mais le plus important c'est que m'ai fait sourir.
Comme devoir: maintenant, peu importe construire mais oublier !
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